Champ du bois

 

 7,1 km  Temps estimé 2h00
Le pan­neau indi­catif muni du QR Code est situé à coté de la cabane à eaux, vers la borne de recharge elec­trique.

 

Le démar­rage est à plat. Dès le départ un chemin vous fait tra­vers­er un étab­lisse­ment agri­cole, puis un chemin enher­bé qui longe le ru de Boutel­li­er.

La mon­tée dans la forêt est raide. Vous tra­versez ensuite un champ en bor­dure de forêt. Le reste de la ran­don­née est com­plète­ment foresti­er.

Les vari­antes sont idéales pour des balades d’une heure. La tra­ver­sée du champ l’été se fait en plein soleil avec un con­stant faux plat qui peut être fatiguant. Lorsqu’on quitte ce grand champ, le chemin est jalon­né sur 100 mètres de quelques ornières, plus ou moins rem­plies d’eau, presque toute l’an­née.

La sec­onde vari­ante par le chemin par le chemin de Pais­son est un chemin blanc empier­ré tra­ver­sant trois petits val­lons.

 

Montée du champ du bois
Le long du ru, l’hiver deux oiseaux bien élé­gants peu­vent vous sur­veiller de loin : un héron et une aigrette. Si vous quit­tez un peu cette ran­don­née et que vous tra­ver­siez la grande route il vous sera pos­si­ble de décou­vrir le vieux lavoir de Pais­son en cours de restau­ra­tion. Le temps pres­sait au regard de cette pho­to de 2021. Selon la sai­son, le muguet, les asperges sauvages et les champignons peu­vent être d’ex­cel­lents pré­textes pour pro­longer la prom­e­nade sans s’en ren­dre compte.
panier de cèpes

 

Un petit point d’his­toire 
Voici les ves­tiges aujour­d’hui disparus,du Moulin à eau de Gland . De mémoire humaine ou famil­iale per­son­ne, jusqu’à présent, n’a pu nous relater des sou­venirs ou pho­togra­phies de ce édi­fice.

Mais.… notre fidèle pas­sion­né d’his­toire de Stigny M. Gérard Guil­laudin a déniché aux archives le doc­u­ment ci-dessous.

Il provient du résul­tat de l’enquête du 14 nivôse an 2… On vous aide du 03 jan­vi­er 1794

« … un moulin à eau exposé autour d’une petite fontaine. Il fait de très belle farine quand il a de l’eau. Mais il ne moud qu’un tiers de l’an­née. Il peut faire 98 livres de farine/quintal… » (1)

Pour les ama­teurs d’archives, M. Guil­laudin nous con­seille de con­sul­ter :à Aux­erre aus­si, 2 F 576, Les moulins à vent et à eau de l’Y­onne 2002–20012 par Yves Clert. Et aux archives nationales à Pier­refitte F/20/296  Etat des moulins à farine au 08/02/1810 — Arrondisse­ment de Ton­nerre.

(1) coté L266 « état des moulins du dis­trict de Ton­nerre »

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